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Les Aventures extraordinaires d'un apprenti détective (Jonathan Newman)

note: 5ls aventures extraordinaires d'un apprenti d'edective Natty - 8 avril 2018

il est trop bien il y a beaucoup d'action

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Critiques rédigées par Jean-Loup

 

Meds (Placebo)

note: 3Placebo honnête mais mineur Jean-Loup - 10 février 2018

Placebo s’est rapidement imposé comme un groupe-phare du paysage rock des années 1990 et 2000. « Meds », paru en 2006, fait partie des albums un peu décevants du groupe.
Certes, Brian Molko a toujours un sacré sens de la mélodie et plusieurs titres sont bons : « Meds », « Space Monkey », « Follow the cops back home » valent à eux seuls de découvrir le CD.
Mais sur 13 titres, il y en a beaucoup qui sont juste moyens. Et forcément, quand c’est du Placebo, on attend un peu plus. Ces compos feraient sans doute rêver quelques rockers moins inspirés mais l’ensemble se situe nettement en retrait des premiers opus du groupe.
Autrement dit, si vous ne connaissez pas Placebo, ne commencez pas par celui-là, ou du moins sachez que ce n’est pas le meilleur !

Somewhere in time (Iron Maiden)

note: 3Un Maiden très honorable Jean-Loup - 10 février 2018

On aurait presque tendance à ramener Iron Maiden à ses pochettes soignées graphiquement et à leur statut emblématique de hard rockers vedettes des années 1980. Ces deux assertions ont beau être vraies, le groupe va bien au-delà de cela et "Somewhere in time" a joliment subi les assauts du temps.

La pochette est excellente, avec le personnage du groupe (le fameux Eddie) transposé dans un contexte futuriste. J'avoue que le poster a orné ma chambre d'adolescent pendant des années ! Le CD est par ailleurs rempli de morceaux solides, où l'attrait du groupe pour les compositions à rapprocher du progressif sans toutefois le rejoindre, est facilement identifiable.

Quelques compositions marquantes, comme "Heaven can wait" ou "Alexander the great" rendent cet album attachant. Ce n'est pas mon Maiden préféré mais il se laisse encore bien écouter tant d'années après sa sortie !

Seventh son of a seventh son (Iron Maiden)

note: 4Un des meilleurs albums du groupe Jean-Loup - 10 février 2018

Les visuels du groupe sont souvent percutants. Cette pochette n'est pas ma préférée. Précision inutile pour la quasi-totalité des CD et des formations musicales, mais qui prend tout sons sens quand on parle d'Iron Maiden : comme d'autres groupes de metal ou de progressif, le groupe a toujours soigné ses pochettes en les ornant de belle illustrations mettant en scène leur personnage fétiche Eddie. Je ne fais pas des folies de celle-là, mais question contenu, là c'est du très bon Maiden !

"Seventh son of a seventh son" est sans doute l'un des tout meilleurs albums de la formation. Dans un style progressif déjà repérable dans "Somewhere in time", les compositions font mouche sans exception. Depuis 1988, les morceaux n'ont guère vieilli et on secoue la tête en écoutant les riffs et la voix de Dickinson.

Je crois que c'est "Seventh son of a seventh son" que je recommanderais à quelqu'un qui veut découvrir Iron Maiden, même si "Fear of the dark" est aussi un très bon cru. Autant avouer que c'est une galette à écouter si on apprécie le metal !

Kill'em all (Metallica)

note: 3Débuts d'un groupe qui est devenu culte Jean-Loup - 3 février 2018

La pochette a le mérite de la clarté : un marteau et du sang. Autrement dit, vous allez en prendre plein la tête. Les auteurs de cette agression caractérisée ? Une bande de très jeunes métalleux, à peine sortis de l'adolescence et qui se paient le luxe de livrer un premier album qui marquera déjà son époque avant que le groupe ne devienne le leader incontesté du genre musical dans lequel il exerce sa verve.
"Kill'em all". Ce titre pourrait être un sordide appel au meurtre, mais il pose surtout les bases du speed metal. Ça va donc vite, très vite, au détriment parfois de la mélodie qui s'imposera très vite pourtant au sein de la formation.
La voix de James Hettfield est beaucoup moins grave qu'elle ne le deviendra, moins maîtrisée aussi mais elle sent l'impétuosité et s'accorde bien avec les compos.
Un certain nombre de titres sont d'ailleurs co-signés par Dave Mustaine, le futur leader de Megadeth qui était alors fraîchement éjecté de Metallica (ce dont il ne se remettra d'ailleurs jamais, le malheureux).
Il y a plusieurs morceaux qui valent le détour : "Hit the lights", "Jump in the fire", "Seek & destroy" ou "Metal militia". L'ensemble sent l'expérimentation et se place nettement en-dessous des pépites à venir, ce qui explique la note moyenne que j'attribue à l'album.
Mais un fan du groupe ne fera pas l'économie de ces débuts prometteurs.

News of the world (Queen)

note: 3"We wiil rock you" inside :) Jean-Loup - 3 février 2018

Sorti en 1977, "News of the world" comporte pas mal de morceaux au son caractéristique de l'époque. Mais on est également surpris par la modernité de plusieurs titres, comme les incontournables "We will rock you" et "We are the champions", hymnes au succès planétaire qui semblent se jouer des époques en supportant de manière étonnante le poids des années.
Ce n'est pas l'album que je préfère, puisque c'est dans des années 80 souvent décriées que le groupe a su produire ses galettes les plus marquantes.
Mais "News of the world" saura réjouir l'amateur de Queen et peut figurer dans toute discothèque qui n'a pas peur d'être bien fournie.

Ride the lightning (Metallica)

note: 4Premier album vraiment réussi du groupe Jean-Loup - 3 février 2018

C'est le premier album vraiment marquant des four horsemen. "Kill'em all" avait déjà des qualités mais il se laissait parfois submerger par la vitesse et la fureur au détriment de l'inspiration mélodique.
"Ride the lightning" fait déjà entrer Metallica dans une cour des grands que non seulement, il ne va plus quitter, mais où il va très vite devenir le caïd incontesté et respecté.
L'énergie est intacte mais les mélodies sont plus travaillées. Le quatuor se paie le luxe de signer plusieurs standards : "For whom the bell tolls", chef d'oeuvre impeccable que le groupe continue à jouer lors de ses prestations scéniques au XXIe siècle, mais aussi "Fade to black", "Trapped under ice" ou "Creeping Death". L'instrumental "The Call of Ktulu" a ravi les fans de H. P. Lovecraft et les amateurs de guitares qui se suffisent à elles-mêmes.
"Ride the lightning" fait donc partie de ces galettes qu'un fan de metal ne saurait ignorer. A écouter en montant le volume, évidemment !

Master of puppets (Metallica)

note: 4Quelques classiques du groupe dans ce CD Jean-Loup - 3 février 2018

Ajout par les four horsemen d'un belle page à leur légende en marche, "Master of puppets" fait aussi bien que son prédécesseur "Ride the lightning".
Il n'y a que huit morceaux sur le CD, mais chacun dure bien au-delà du format classique des 3-4 minutes. Et les Metallica enchaînent les chefs d'oeuvre de manière hallucinante : "Battery", "Master of puppets", "The thing that should not be" et "Welcome home (sanitarium)" sont les quatre premiers morceaux de l'album ! Autant de titres devenus des classiques, bourrés d'énergie sans rien lâcher sur le travail mélodique. On comprend que ces titres-là aient été joués bien longtemps après 1986 !
Je suis moins fan des quatre titres suivants, comme si le groupe avait tellement donné qu'il ne pouvait que retomber un peu. Il n'empêche : cette galette est incontournable pour tout auditeur s'intéressant au metal, en sachant que cela ne peut pas rester votre seul Metallica en rayon !

Reload (Metallica)

note: 3Honnete album Jean-Loup - 3 février 2018

Mettons-nous d'accord sur la note. 3/5, ça n'est pas très élevé pour un album qui comporte plusieurs compos réussies. Fait par un petit groupe, il aurait mérité une meilleure note, parce qu'il a suffisamment de qualités pour se hisser au-dessus du lot. Mais quand on s'appelle Metallica et qu'on est sans doute la meilleure formation métal ayant jamais existé, on doit s'attendre à un auditoire exigeant. Et si on le compare à la plupart des albums des four horsemen qui l'ont précédé, "Reload" est un ton en-dessous.

Évidemment, quand on commence avec le péchu "Fuel" et qu'on enchaîne avec "The memory remains", à la mélodie très travaillée et à la guest star de renom (Marianne Faithfull herself), on se dit que ce "Reload", sorti juste après "Load", est bien né. Mais ensuite, malgré quelques compos qui se démarquent ("The Unforgiven II", "Better than you" ou "Low man's Lyric"), l'ensemble est plaisant à écouter mais pas vraiment au niveau. "Reload" n'est ni le Black album, ni "Ride the lightning" ou "Master of puppets", pas même "Load". Je le place au-dessus du médiocre "...and Justice for all", mais ce n'est pas l'album de Metallica que j'écoute en priorité...
Le fan ne s'en passera pas malgré tout, mais en sachant que ce n'est pas la meilleure pépite du groupe.

Cowboys from hell (Pantera)

note: 3Entrée en scène de ce groupe Jean-Loup - 1 février 2018

En 1990, Pantera mettait une grosse baffe dans le monde du métal en livrant un "Cowboys from Hell" fait de puissance proche de la sauvagerie. "Far beyond driven", quelques années plus tard, pousserait encore plus loin le speed, franchissant des limites qui rendaient l'album difficile à écouter autrement que par bribes (pour quelqu'un n'écoutant pas que ce genre de musique, en tout cas !).
Mais ici, le charme opère. Le premier morceau, qui donne son titre à l'album, est sans doute la meilleure compo du groupe. Mélodique et survolté, "Cowboys from Hell" justifie à lui seul la découverte du CD. "Primal concerte sledge" fait déjà plus dans le brut de décoffrage et risque de perdre certains auditeurs au passage.
L'ensemble des titres fait preuve d'une puissance impressionnante, d'une rage déferlante qui vous permettra de vous amuser en faisant écouter l'album à des oreilles non initiées : vous allez faire changer de couleur une majorité de gens !
Pour des métalleux, l'album est plaisant, même si l'on regrette que les morceaux jouent plus sur la puissance que sur la mélodie : Phil Anselomo et sa bande n'ont sans doute pas le talent de compositeur des Metallica, Megadeth et autres Maiden. Mais on peut recommander de découvrir cet album, sans doute le plus réussi du groupe qui a splitté au début des années 2000.

Vulgar display of power (Pantera)

note: 3Musique brute Jean-Loup - 1 février 2018

Pan dans ta face. Voilà le message clair adressé par la pochette à ceux qui n'avaient pas encore compris qu'écouter un album de Pantera relève nécessairement d'une expérience brutale, y compris lorsqu'on est amateur de ce genre de mise à mal de son système auditif.
Au dos du CD, la posture agressive de Phil Anselmo achève de désillusionner les plus candides. Après un "Cowboys from Hell" déjà surpuissant, le quatuor des excités métalleux revient avec une galette qui franchit le mur du son. Même quand le groupe livre un semblant de ballade, "This love", le morceau reprend très vite des airs de morceau survitaminé.
J'avoue une préférence pour "Fuckin Hostile", condensé speed et brutal du style Pantera - le genre de morceau qui peut laisser des gens se poser des questions sur votre état mental quand vous le leur faites écouter !
L'album est inégal mais si vous appréciez le métal, il est très envisageable de l'ajouter à votre panier. Et tant pis si ce n'est pas toujours très mélodique, en tout cas c'est puissant !

Metallica (Metallica)

note: 5Apogée de Metallica Jean-Loup - 30 janvier 2018

Le black album est très vite devenu une référence tant sa qualité était évidente dès l'année de sa sortie. Ce succès n'a pas été que d'estime : les four horsemen ont écoulé bien des galettes, se faisant au passage découvrir par un public plus large que celui des fans de la première heure.

Le succès n'est en rien usurpé : il s'agit bel et bien d'un album de légende. Dès l'introduction, "Enter sandman" place la barre très haut à coup de riff imparable et de mélodie entêtante. Citer les deux très belles balades "The unforgiven" (auquel le groupe donnera une suite dans "Reload") et "Nothing else matters" éveillera assurément quelque chose chez les amateurs de musique, mais autant rendre justice aux douze titres : aucun n'est réellement en-dessous, la pression ne retombe jamais et l'auditeur reste stupéfait devant cet enchaînement effarant de pépites métalliques.

Pour un amateur de metal, ne pas avoir le black album relève de la haute trahison envers ses oreilles. A bon entendeur...

St. anger (Metallica)

note: 3Premier album de Metallica du XXIe siècle Jean-Loup - 30 janvier 2018

Pour ceux qui n'auraient pas pris de leurs nouvelles depuis le black album, les Metallica ont franchi le cap du nouveau millénaire. Là où tant de groupes se sont séparés (Sepultura, Pantera...), le fameux quatuor a résisté au split, au sacrifice tout de même de son bassiste : Jason Newsted cède la place au virtuose Robert Trujillo venu de Suicidal Tendencies.
Le changement de bassiste n'est pas la seule nouveauté. "St Anger" est assez loin des disques précédents de Metallica, "Load" et "Reload" qui, malgré leur qualité, ont été boudés par de nombreux fans. Comme pour leur répondre, les four horsemen reviennent à un métal plus épais, plus lourd, avec des compositions aux mélodies moins évidentes.
Trop tard ? En tout cas, l'album n'est pas un succès total. Plusieurs morceaux ont une puissance remarquable, notamment les deux premiers du CD : "Frantic" et "St Anger" portent la griffe du groupe et sont des petites merveilles de brutalité contenue. Mais les autres sont moins inspirés, assurant une qualité inférieure à la plupart des LP du groupe.
Ne méritant ni d'être voué aux gémonies ni d'être encensé, "St Anger "est un disque honorable pour les fans de Metallica.

Draconian times (Paradise Lost)

note: 4Groupe à découvrir Jean-Loup - 30 janvier 2018

Premier point positif pour "Draconian times" : une pochette somptueuse. Couleurs feutrées, sens artistique évident, dans un genre métal qui verse parfois dans un mauvais goût d'ex-adolescent qui a mal grandi.
Autre avantage, plus décisif celui-là : le groupe anglais livre un album à la fois surprenant et musclé, inventif et mélodique tout en assumant un son lourd qui sait se faire aérien.
"Draconian times", sorti en 1995, a imposé le groupe formé en 1988 comme un chantre du gothic metal (pour utiliser une de ces nombreuses étiquettes dont la musique a le secret !). Style élégant, puissance maîtrisée, compositions recherchées qui sortent des sentiers battus du heavy metal de l'époque : on pourrait encore allonger la liste des qualités de ce CD mais le plus simple est encore de l'écouter !
Allez, dernier éloge pour la route : le groupe a su se renouveler ensuite en explorant d'autres voies musicales, avec un certain succès. Hâtez-vous donc de découvrir Paradise Lost car cela manque à votre culture !

Without you I'm nothing (Placebo)

note: 4Deuxième album du groupe Jean-Loup - 30 janvier 2018

Après un premier album survitaminé, aux mélodies répétitives mais envoûtantes, Placebo passait le cap du deuxième disque de jolie manière avec "Without you I'm nothing".
La voix de Brian Molko est identifiable au premier son émis et se révèle aussi à l'aise sur les morceaux calmes que sur ceux qui sont énergiques. Et quels morceaux, d'ailleurs : "Pure morning", "You don't care about us", "Without you I'm nothing" ou "Every you every me" sont autant de tubes que le groupe enchaîne avec une aisance qui en laissera plus d'un sur le carreau.
J'avoue préférer le premier album et le suivant, "Black market music". Mais "Without you I'm nothing" installait définitivement Placebo comme un des groupes rock les plus importants de la fin des années 1990.
Et c'est mérité !

Placebo (Placebo)

note: 5Débuts indispensables du fameux groupe de rock Jean-Loup - 30 janvier 2018

Placebo n'était en 1996 qu'un petit groupe pour amateurs éclairés. Ce premier disque reste l'un de leurs meilleurs albums, car sa fougue et son énergie brute lui donnent une puissance que la production plus travaillée des albums suivants a nécessairement atténuée.
Placebo. Pas de titre pour ce premier CD, si ce n'est le nom du groupe écrit en haut à droite de manière discrète. Le jeune garçon qui orne la pochette, dans un pull polaire sur-dimensionné pour sa taille, semble dans un état de détresse d'origine inconnue. Sa jeunesse désespérée reflète sans doute l'état d'esprit de Brian Molko et de ses deux compagnons de scène : les voir en photo à l'intérieur de l'album permet de confirmer qu'on a là des musiciens à peine sortis de l'adolescence. Quelle énergie. Quel sens de la mélodie. Quel talent brut, tout simplement.
Les mélodies entêtantes et, avouons-le, répétitives, de cette galette, sont fascinantes par leur côté entraînant et survitaminé. Il n'y a rien à jeter dans ces 10 titres (plus un fantôme, façon Nirvana) bruts de décoffrage. A écouter en boucle !

Moonraker (Lewis Gilbert)

note: 2James Bond période Moore Jean-Loup - 25 octobre 2017

Non, décidément, je ne pense pas être fait pour les adaptations cinématographiques de James Bond 007.
C'est le troisième que je vois (après "Jamais plus jamais" et "Demain ne meurt jamais"). Roger Moore (celui d'"Amicalement vôtre", oui !) y est plus convaincant que je ne le pensais, incarnant un 007 plein d'humour et de distance. Le personnage de Requin est attachant - malgré un mauvais acteur au jeu qu'on va gentiment qualifier de limité.
Mais tout cela a vieilli et n'est pas passionnant. C'était sans doute plus efficace à l'époque.
Le film de James Bond est un genre en soi, auquel je crois que je n'accroche pas. A vous de voir si vous êtes suffisamment fan pour voir ce film sorti en 1979.

James Bond - 007
Goldeneye (Martin Campbell)

note: 2James Bond période Brosnan Jean-Loup - 25 octobre 2017

Un James Bond de plus pour une des séries cinématographiques les plus fournies de l'histoire du septième art.
Pierce Brosnan a beau être convaincant dans le rôle-titre, avec un charme très britannique, les habituelles cascades et le scénario alambiqué ne sauvent pas le spectateur d'un ennui poli.
Produit de consommation, qu'on oublie aussitôt après l'avoir visionné. A vous de voir si cela correspond à votre humeur d'un soir...

Les 4 Fantastiques n° 1
Les 4 fantastiques (Tim Story)

note: 3Première adaptation du fameux comics Jean-Loup - 25 octobre 2017

C'est la grande mode des adaptations cinématographiques des super-héros Marvel dans les années 2000 (poursuivie dans les années 2010). Il était donc logique de voir les 4 Fantastiques surgir dans les salles obscures après Spider-Man et les X-Men.
On craignait le pire et finalement, ce n'est pas mauvais. Il y a beaucoup d'humour dans le scénario et dans les répliques, ce qui sauve le film du côté gnan-gnan qu'on aurait pu subir.
Jessica Alba, aussi vue dans "Sin City" (adapté du comics de Miller), est jolie mais doit encore progresser en tant qu'actrice. Dans le rôle de la Chose, Michael Chiklis a délaissé la série TV "The Shield" mais impose moins son jeu que dans la série (forcément, il est difficile d'être expressif quand on joue la Chose !).
Un divertissement agréable que les fans de comics peuvent voir sans dommage.

Les 4 Fantastiques n° 2
Les 4 Fantastiques et le surfeur d'argent (Tim Story)

note: 2Retour raté des 4 Fantastiques Jean-Loup - 25 octobre 2017

La première adaptation sur grand écran des 4 Fantastiques (en 2005, par Tim Story) avait su sauver les meubles mais n'était pas du niveau des "Spider-Man" de Sam Raimi. Etait-il donc nécessaire de lui donner une suite ? Quand on voit le résultat, on peut répondre par la négative.
On s'ennuie carrément tant le scénario est convenu et mal troussé. Le personnage du Silver Surfer, et pire encore celui de Galactus, sont totalement sous-exploités.
Les fans de comics auront du mal à trouver un intérêt au film. Les amateurs de films d'action trouveront eux aussi le scénario trop léger et bien-pensant.
On rappelle que ce qui pourrait sembler un troisième épisode n'en est pas un. En 2015, "Les 4 Fantastiques" de Josh Trank repart de zéro. Comme pour "Hulk" ou "Spider-Man". Pas toujours facile d'être un super-héros à Hollywood, quoi...

Lucie Aubrac (Claude Berri)

note: 3Occupation et résistance Jean-Loup - 25 octobre 2017

Au départ, il y a une très grande dame, disparue en 2007, agrégée d'Histoire et connue pour son action au sein de la résistance. Lucie Aubrac, parce qu'elle fut une femme exceptionnelle, a vécu des moments d'exception - dont elle a laissé une trace en rédigeant son livre "Ils partiront dans l'ivresse".
A partir de ce livre, Claude Berri a fait un film, pour raconter l'amour entre Lucie et Raymond et les risques insensés et magnifiques pris par Lucie pour son mari. Carole Bouquet et Daniel Auteuil jouent avec justesse et le film met en scène des moments historiques de la Seconde Guerre mondiale (le fameux rendez-vous de Caluire notamment, avec l'arrestation de Jean Moulin). Toutefois, le scénario manque un peu de punch : on ne s'ennuie pas mais le film n'est pas la grande oeuvre dont on aurait pu rêver. "L'armée des ombres", sur le même thème de la résistance en France face à l'occupation nazie, est à la fois plus réussi et plus marquant.
A conseiller tout de même à ceux qui s'intéressent à cette sombre période.

Songs for the deaf (Queens Of The Stone Age)

note: 4Musique en mode testostérone ;) Jean-Loup - 26 août 2016

Une pochette dépouillée. Surtout du rouge, en fait. Avec un petit emblème qui peut aussi bien évoquer la fourche du Diable qu'une prise de courant qui ne demande qu'à être branchée pour entamer une déferlante dans vos oreilles.
"Songs for the deaf" ? Quand on écoute l'album, on se dit qu'il serait dommage d'être sourd et de ne pas capter toute l'essence des Queens of the Stone Age. C'est musclé, ça sent la testostérone, mais on est dans un son loin du heavy metal des Iron Maiden et consorts. C'est plus lourd, plus varié, et globalement ça se laisse très bien écouter (certains Maiden aussi, c'est vrai, mais ce n'est pas le sujet). Le titre "No one knows" a vite séduit au moment de la sortie en 2002, avec son introduction presque guillerette et ses accélérations fougueuses.
Bon, le plus simple, c'est quand même de se procurer le CD, de l'écouter et de remettre ça autant de fois qu'on veut. A bon entendeur...

Mezmerize (System of a down)

note: 4Gros son et énergie Jean-Loup - 15 juillet 2016

System Of A Down est un groupe de Los Angeles. Jusque-là, rien de renversant. Mais là où cela devient plus original dans le milieu du metal, c'est que les membres sont tous d'origine arménienne. Et qu'ils font une pause depuis 2006, sans exclure une reformation du groupe aujourd'hui séparé. System Of A Down fait donc dans la formation atypique mais très talentueuse.
En 2005 sort "Mezmerize", première partie d'un diptyque suivi par "Hypnotize" six mois plus tard. Et pour beaucoup, c'est une bonne claque musicale. La désinvolture apparente des membres du groupe, qui sont parfois à la limite de la parodie, se combine avec une facilité inouïe à composer des morceaux hyper entraînants et méchamment énergiques.
"Mezmerize" est difficile à classer dans une catégorie musicale précise. Je laisse aux amateurs d'étiquettes le soin de trouver un intitulé pour désigner l'ensemble des créations de SOAD. Quoiqu'il en soit, c'est le genre de galette à écouter impérativement car les morceaux sont mémorables et vous allez avoir du mal à ne pas bouger votre corps au rythme des énervements du groupe !

Oeuvre non trouvée

note: 5Apogée de Metallica Jean-Loup - 18 mai 2016

Le black album est très vite devenu une référence tant sa qualité était évidente dès l'année de sa sortie. Ce succès n'a pas été que d'estime : les four horsemen ont écoulé bien des galettes, se faisant au passage découvrir par un public plus large que celui des fans de la première heure.

Le succès n'est en rien usurpé : il s'agit bel et bien d'un album de légende. Dès l'introduction, "Enter sandman" place la barre très haut à coup de riff imparable et de mélodie entêtante. Citer les deux très belles balades "The unforgiven" (auquel le groupe donnera une suite dans "Reload") et "Nothing else matters" éveillera assurément quelque chose chez les amateurs de musique, mais autant rendre justice aux douze titres : aucun n'est réellement en-dessous, la pression ne retombe jamais et l'auditeur reste stupéfait devant cet enchaînement effarant de pépites métalliques.

Pour un amateur de metal, ne pas avoir le black album relève de la haute trahison envers ses oreilles. A bon entendeur...

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