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La promesse de l'aube (Romain Gary)

note: 1u-00006397 Christiane - 7 janvier 2018

Est-ce la sortie du film qui nous transporte vers ce livre , à lire ou a relire.
Réservez-le vite . Il est magnifique

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Critiques rédigées par Jean-Loup

 

Moonraker (Lewis Gilbert)

note: 2James Bond période Moore Jean-Loup - 25 octobre 2017

Non, décidément, je ne pense pas être fait pour les adaptations cinématographiques de James Bond 007.
C'est le troisième que je vois (après "Jamais plus jamais" et "Demain ne meurt jamais"). Roger Moore (celui d'"Amicalement vôtre", oui !) y est plus convaincant que je ne le pensais, incarnant un 007 plein d'humour et de distance. Le personnage de Requin est attachant - malgré un mauvais acteur au jeu qu'on va gentiment qualifier de limité.
Mais tout cela a vieilli et n'est pas passionnant. C'était sans doute plus efficace à l'époque.
Le film de James Bond est un genre en soi, auquel je crois que je n'accroche pas. A vous de voir si vous êtes suffisamment fan pour voir ce film sorti en 1979.

James Bond - 007
Goldeneye (Martin Campbell)

note: 2James Bond période Brosnan Jean-Loup - 25 octobre 2017

Un James Bond de plus pour une des séries cinématographiques les plus fournies de l'histoire du septième art.
Pierce Brosnan a beau être convaincant dans le rôle-titre, avec un charme très britannique, les habituelles cascades et le scénario alambiqué ne sauvent pas le spectateur d'un ennui poli.
Produit de consommation, qu'on oublie aussitôt après l'avoir visionné. A vous de voir si cela correspond à votre humeur d'un soir...

Les 4 Fantastiques n° 1
Les 4 fantastiques (Tim Story)

note: 3Première adaptation du fameux comics Jean-Loup - 25 octobre 2017

C'est la grande mode des adaptations cinématographiques des super-héros Marvel dans les années 2000 (poursuivie dans les années 2010). Il était donc logique de voir les 4 Fantastiques surgir dans les salles obscures après Spider-Man et les X-Men.
On craignait le pire et finalement, ce n'est pas mauvais. Il y a beaucoup d'humour dans le scénario et dans les répliques, ce qui sauve le film du côté gnan-gnan qu'on aurait pu subir.
Jessica Alba, aussi vue dans "Sin City" (adapté du comics de Miller), est jolie mais doit encore progresser en tant qu'actrice. Dans le rôle de la Chose, Michael Chiklis a délaissé la série TV "The Shield" mais impose moins son jeu que dans la série (forcément, il est difficile d'être expressif quand on joue la Chose !).
Un divertissement agréable que les fans de comics peuvent voir sans dommage.

Les 4 Fantastiques n° 2
Les 4 Fantastiques et le surfeur d'argent (Tim Story)

note: 2Retour raté des 4 Fantastiques Jean-Loup - 25 octobre 2017

La première adaptation sur grand écran des 4 Fantastiques (en 2005, par Tim Story) avait su sauver les meubles mais n'était pas du niveau des "Spider-Man" de Sam Raimi. Etait-il donc nécessaire de lui donner une suite ? Quand on voit le résultat, on peut répondre par la négative.
On s'ennuie carrément tant le scénario est convenu et mal troussé. Le personnage du Silver Surfer, et pire encore celui de Galactus, sont totalement sous-exploités.
Les fans de comics auront du mal à trouver un intérêt au film. Les amateurs de films d'action trouveront eux aussi le scénario trop léger et bien-pensant.
On rappelle que ce qui pourrait sembler un troisième épisode n'en est pas un. En 2015, "Les 4 Fantastiques" de Josh Trank repart de zéro. Comme pour "Hulk" ou "Spider-Man". Pas toujours facile d'être un super-héros à Hollywood, quoi...

Lucie Aubrac (Claude Berri)

note: 3Occupation et résistance Jean-Loup - 25 octobre 2017

Au départ, il y a une très grande dame, disparue en 2007, agrégée d'Histoire et connue pour son action au sein de la résistance. Lucie Aubrac, parce qu'elle fut une femme exceptionnelle, a vécu des moments d'exception - dont elle a laissé une trace en rédigeant son livre "Ils partiront dans l'ivresse".
A partir de ce livre, Claude Berri a fait un film, pour raconter l'amour entre Lucie et Raymond et les risques insensés et magnifiques pris par Lucie pour son mari. Carole Bouquet et Daniel Auteuil jouent avec justesse et le film met en scène des moments historiques de la Seconde Guerre mondiale (le fameux rendez-vous de Caluire notamment, avec l'arrestation de Jean Moulin). Toutefois, le scénario manque un peu de punch : on ne s'ennuie pas mais le film n'est pas la grande oeuvre dont on aurait pu rêver. "L'armée des ombres", sur le même thème de la résistance en France face à l'occupation nazie, est à la fois plus réussi et plus marquant.
A conseiller tout de même à ceux qui s'intéressent à cette sombre période.

Songs for the deaf (Queens Of The Stone Age)

note: 4Musique en mode testostérone ;) Jean-Loup - 26 août 2016

Une pochette dépouillée. Surtout du rouge, en fait. Avec un petit emblème qui peut aussi bien évoquer la fourche du Diable qu'une prise de courant qui ne demande qu'à être branchée pour entamer une déferlante dans vos oreilles.
"Songs for the deaf" ? Quand on écoute l'album, on se dit qu'il serait dommage d'être sourd et de ne pas capter toute l'essence des Queens of the Stone Age. C'est musclé, ça sent la testostérone, mais on est dans un son loin du heavy metal des Iron Maiden et consorts. C'est plus lourd, plus varié, et globalement ça se laisse très bien écouter (certains Maiden aussi, c'est vrai, mais ce n'est pas le sujet). Le titre "No one knows" a vite séduit au moment de la sortie en 2002, avec son introduction presque guillerette et ses accélérations fougueuses.
Bon, le plus simple, c'est quand même de se procurer le CD, de l'écouter et de remettre ça autant de fois qu'on veut. A bon entendeur...

Mezmerize (System of a down)

note: 4Gros son et énergie Jean-Loup - 15 juillet 2016

System Of A Down est un groupe de Los Angeles. Jusque-là, rien de renversant. Mais là où cela devient plus original dans le milieu du metal, c'est que les membres sont tous d'origine arménienne. Et qu'ils font une pause depuis 2006, sans exclure une reformation du groupe aujourd'hui séparé. System Of A Down fait donc dans la formation atypique mais très talentueuse.
En 2005 sort "Mezmerize", première partie d'un diptyque suivi par "Hypnotize" six mois plus tard. Et pour beaucoup, c'est une bonne claque musicale. La désinvolture apparente des membres du groupe, qui sont parfois à la limite de la parodie, se combine avec une facilité inouïe à composer des morceaux hyper entraînants et méchamment énergiques.
"Mezmerize" est difficile à classer dans une catégorie musicale précise. Je laisse aux amateurs d'étiquettes le soin de trouver un intitulé pour désigner l'ensemble des créations de SOAD. Quoiqu'il en soit, c'est le genre de galette à écouter impérativement car les morceaux sont mémorables et vous allez avoir du mal à ne pas bouger votre corps au rythme des énervements du groupe !

Oeuvre non trouvée

note: 5Apogée de Metallica Jean-Loup - 18 mai 2016

Le black album est très vite devenu une référence tant sa qualité était évidente dès l'année de sa sortie. Ce succès n'a pas été que d'estime : les four horsemen ont écoulé bien des galettes, se faisant au passage découvrir par un public plus large que celui des fans de la première heure.

Le succès n'est en rien usurpé : il s'agit bel et bien d'un album de légende. Dès l'introduction, "Enter sandman" place la barre très haut à coup de riff imparable et de mélodie entêtante. Citer les deux très belles balades "The unforgiven" (auquel le groupe donnera une suite dans "Reload") et "Nothing else matters" éveillera assurément quelque chose chez les amateurs de musique, mais autant rendre justice aux douze titres : aucun n'est réellement en-dessous, la pression ne retombe jamais et l'auditeur reste stupéfait devant cet enchaînement effarant de pépites métalliques.

Pour un amateur de metal, ne pas avoir le black album relève de la haute trahison envers ses oreilles. A bon entendeur...

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